Et, contre toute attente, ça a marché. Ce numéro est le portable de Vincent Bernard. Vous êtes donc à deux doigts de lui parler, littéralement : un doigt pour appuyer, un autre pour tenir le téléphone.
Vous aviez un numéro de téléphone sous les yeux. Une carte de visite, une signature de mail, un vieux post-it.
Au lieu de le composer, vous l'avez tapé dans la barre d'adresse. Ça arrive aux meilleurs. Surtout le lundi.
Vous avez ajouté « .com » par réflexe. Le réflexe était bon.
Vous êtes ici. Le numéro est le bon. Il ne reste plus qu'à appeler, comme prévu au départ.
Vous l'avez déjà tapé une fois au clavier. Pour vérifier que vous êtes bien un humain (et parce que les tonalités sont jolies), composez-le à nouveau sur ce téléphone. Il fait du bruit, montez le son.
Rien n'est envoyé : ce clavier ne fait que de la musique. Pour appeler pour de vrai, le bouton vert Appeler vous y emmène quand le numéro est complet.
Parce que quelqu'un, un jour, allait forcément le taper dans un navigateur. Ce quelqu'un, c'est vous. On vous attendait.
Oui. Le domaine, c'est le numéro, et le numéro, c'est le sien. Vous pouvez l'appeler, lui écrire sur WhatsApp, ou découvrir ce qu'il fait sur vbernard.com.
On ne peut rien vous garantir. Celui-ci est le seul qu'on connaisse qui réponde aussi bien par le web que par la voix.
Aux heures où les gens répondent au téléphone. En cas de doute, un message WhatsApp ne réveille personne.